12 janvier 2007
Un nouveau magazine est né
Héritages magazine sera en kiosque le 12 janvier à l’initiative des éditions d’Alleray dirigées par Antoine Ingold. Héritages se donne pour mission d’aider ses lecteurs à préparer la transmission de leur patrimoine. Ce bimestriel de 116 pages se définit comme "le magazine patrimonial qui replace la dimension humaine et affective au cœur des transmissions intergénérationnelles". Tiré à 100 000 exemplaires, il s’adresse principalement aux 40-59 ans. Bienvenue !
60e festival de Cannes...
Ca y est, on connaît désormais le nom du président du 60e festival de Cannes qui aura lieu du 16 au 27 mai prochain. Il s'agit de Stephan Frears qui vient juste d'accepter l'invitation. Révélé dès 1985 par My beautiful Laundrette, Stephen Frears présente Prick up your Ears en 1987 en sélection officielle au festival de Cannes: le film sera primé. En 1988, Les liaisons dangereuses consacre son succès international. Il alterne depuis, avec un égal bonheur, les grands films du genre (Héros malgré lui, les Arnaqueurs) et les sujets plus intimistes ou engagés (The snapper, High Fidelity, Dirty Pretty Things). Le dernier film de Stephen Frears, The Queen, est à ce jour son plus grand succès en Grande-Bretagne. Le réalisateur britannique vient de déclarer: "C'est bien sûr un honneur mais aussi un plaisir de pouvoir découvir des films sensationnels, venus des quatre coins du monde, surtout dans une ambiance aussi prenante. God save Cannes (et la Reine bien sûr!)". Gilles Jacob, Président du festival de Cannes, lui répond : « Je suis particulièrement heureux que Stephen Frears ait accepté ma proposition cette année. Nous rendons ainsi hommage à ce grand cinéaste inspiré, tout à sa liberté d’esprit et à son plaisir de filmer. Le 60e festival se place d’ores et déjà sous une bonne étoile, celle de l’intelligence, de l’esprit et d’une certaine impertinence. »
Bonne anniversaire !
En 2007, le Festival de Cannes fête ses 60 ans d’existence. Tout commence à la fin des années 1930, choqué par l’ingérence des gouvernements fascistes allemand et italien dans la sélection des films de la Mostra de Venise – inaugurée en août par le Docteur Goebbels – Jean Zay, ministre de l’instruction publique et des Beaux Arts, décide sur la proposition de Philippe Erlanger, de créer, à Cannes, un festival cinématographique de niveau international. La ville de Cannes est choisi pour son cadre agréable. En juin 1939, Louis Lumière accepte d’être le président de la première édition qui doit se dérouler du 1er au 30 septembre. Le 1er septembre, jour de l’ouverture officiel, les troupes allemandes pénètrent en Pologne, mettant du même coup fin à cette première édition d’un festival mort-né. Le 3 septembre, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l’Allemagne. La première véritable édition du festival se déroule en 1946 dans l’ancien Casino de Cannes. Le festival n’a pas lieu en 1948 et 1950 en raison de problèmes budgétaires. En 2002, le Festival international du film prend officiellement le nom de Festival de Cannes, qui le désignait couramment. En tous cas, soixante ans plus tard, le festival de Cannes rencontre toujours un franc succès attirant les plus grandes stars internationales et les touristes du monde entiers pressés de voir leur star préféré gravir le tapis rouge et de briller le temps d’un instant sous le soleil cannois.
Biture express: un phénomène effrayant
Chaque jeudi, sur France 2, Guilaine Chenu et Françoise Joly présentent le magazine Envoyé spécial. Ce soir, reportage qui nous concerne tous : « Jeunes et alcool : la biture express ». Si la consommation d’alcool baisse en France depuis trente ans, les 15-25 ans font mentir les statistiques. Le phénomène vient d’Angleterre. Le « Binge-drinking » que l’on peut traduire par « biture express » fait des ravages chez les jeunes. Le "jeu" consiste à boire beaucoup, beaucoup d'alcool parfois même jusqu'à en mettre sa vie en danger. Jérémy Drieu est allé à la rencontre de ces jeunes dans les soirées étudiantes sponsorisées par les fabricants d’alcool, dans les boites de nuit de campagne ou chez les mineurs. Accidents de la route, bagarres, l’alcool fait des dégâts à court terme. A long terme, la dépendance est un des problèmes majeurs. Mais à 20 ans a-t-on vraiment conscience de cela ? La seule chose qui compte c’est faire la fête mais à quel prix ? Y aura-t-il un Sam (« Celui qui conduit, c’est celui qui ne bois pas ») pour nous ramener en vie à la maison ? Le reportage commence dans une ambiance de fête lors d’une soirée étudiante dans une école de commerce à Rouen. La fête quand on a 20 ans c’est sacré et pour faire la fête il faut boire. Passage obligé. Quasi absents des soirées étudiantes il y a encore quelques années, les secouristes sont aujourd’hui indispensables pour éviter les drames. Malaises, vomissements mais aussi, plus graves, comas éthyliques. A Rouen, dans cette grande école, le BDE organise chaque semaine une soirée et un étudiant sur dix boit de l’alcool deux fois par semaine. Le grand danger : prendre le volant.
Des chiffres en constante augmentation
Pour les 15-25 ans, 1/3 des accidents de la route sont occasionnés par l’alcool. Chaque année, 1000 jeunes perdent la vie dans ces conditions. Comme pour chaque reportage sur ce sujet difficile intervient un parent de victime venu témoigner. Pierre Cheney, acteur français, a perdu son fils, Ferdinand, le 12 novembre dernier alors qu’il avait trop bu mais avait tout de même décidé de prendre le volant. Le reportage, véritablement bien réalisé n’a pas été tourné dans le but de moraliser les jeunes mais plutôt de montrer la terrible banalisation de cette « drogue ». Dans certaines soirées, le verre d’alcool est à seulement 1 euro ! Le rapport à l’alcool devient problématique pour réussir plus tard à avoir une consommation modérée. L’alcool fais des dégâts mais les jeunes s’en moquent. Celui qui boit est valorisé dans le groupe, on met en valeur cette consommation excessive d’alcool. « Ah tu t’en ai pris une bonne ! » cela fait rire tout le monde. A-t-on vraiment besoin de cela pour s’amuser ? Allez, tous à vos bouteilles…d’eau.
10 janvier 2007
Da Vinci Code: une adaptation réussie
Lors du dernier festival de Cannes, impossible de ne pas avoir entendu parler du Da Vinci Code. Arrivée des acteurs en Eurostar depuis Londres en gare de Cannes, une immense pyramide sur la Croisette et ouverture du festival avec ce film. Le Da Vinci Code c’est l’évènement, une grosse production. Le roman de Dan Brown du même nom avait déjà séduit les foules en se vendant partout dans le monde à des millions d’exemplaires. Autant dire que la sortie DVD était très attendue. Ron Howard devait faire face aux exigences du public. Objectif atteint.
Une nuit, Robert Langdon (Tom Hanks), spécialiste américain de l’étude des symboles, est appelé d’urgence au Louvre : le conservateur du musée a été assassiné, mais avant de mourir il a laissé de mystérieux symboles. Avec l’aide la cryptologue Sophie Neveu (Audrey Tautou), Langdon va mener l’enquête et découvrir des signes dissimulés dans les œuvres de Léonard de Vinci. Tous les indices convergent vers une organisation religieuse, aussi mystérieuse que puissante, prête à tout pour protéger un secret capable de détruire un dogme deux fois millénaire. Entre Paris, Londres et l’Ecosse, Sophie et Robert vont tout tenter pour tenter de déchiffrer le code et approcher les secrets qui remettent en cause les fondements même de l’humanité.
Difficile de trouver le bon ton, d’adapter avec justesse un roman et surtout un roman qui marche. Là, tout y est. Le film est long, 2h30 mais à aucun moment on ne s’ennuie. On suit l’intrigue avec les personnages, on part avec eux dans cette quête interminable du Saint Graal. Tout est expliqué simplement. On découvre un film admirablement tourné dans un Louvre silencieux. Préférez voir tout de même le film en version originale, en anglais pour les passages avec Robert Langdon mais en français avec le capitaine Fache (Jean Reno). Mister Howard tout simplement : Bravo !
Note : 5/5
08 janvier 2007
Les séropositifs discriminés
Vous avez déjà certainement croisé cette publicité dans un abribus près de chez vous montrant des visages d’hommes et de femmes dévoilant un court message. Pour le lire, il faut s’approcher, près, très près. Voilà ce que vous pouvez y lire : « Bravo, vous faites désormais partie des gens qui n’ont pas peur d’approcher une personne séropositive. » Cette nouvelle campagne de sensibilisation grand public a été créée par l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé. Le problème : la discrimination. En 2004, l'enquête sur les connaissances, attitudes, croyances et comportements face au VIH/sida a montré une légère augmentation de l'expression d'opinions d'exclusion de la population générale envers les malades du sida. Les personnes interrogées étaient moins nombreuses à accepter de travailler avec une personne séropositive que celles interrogée en 2001. Elles étaient également moins nombreuses à être capables d'envisager une relation sexuelle protégée avec une personne séropositive. Par ailleurs, en 2005, dans une enquête menée par Sida info service auprès des personnes séropositives appelant la ligne, plus de 8 personnes sur 10 déclarent avoir subi au moins un événement discriminatoire. La répétition d'événements discriminatoires conduit les personnes atteintes, par peur de se voir à nouveau discriminées, à des attitudes d'auto-exclusion dans les domaines de la vie sociale et privée : non demande de prêt auprès des organismes de crédit, abandon de toute vie amoureuse et sexuelle, etc. Elle conduit également près de la moitié des personnes à ne pas révéler sa séropositivité lors d'un rapport occasionnel. La discrimination est un terrible fléau, les personnes séropositives sont des gens ordinaires, comme vous et moi qui ne demande qu’une chose : vivre tout simplement sans avoir à subir le regard des autres.
05 janvier 2007
Hors de prix: un film haut de gamme
Avec Audrey Tautou, Gad Elmaleh, Marie-Christine Adam, Pierre Salvadori mise gros sur cette comédie de fin d’année et ça marche. Réalisateur d’Après Vous, Tu vas rire mais je te quitte ou encore Les Apprentis, Pierre Salvadori nous offre là une comédie colorée, filmée sous le soleil de la Côte d’Azur et à Biarritz. Voici donc un beau cadeau de Noël.
L’histoire est celle de Jean (Gad Elmaleh), serveur dans un hôtel de luxe. Un soir, alors que le bar est désert, Irène (Audrey Tautou) fais son entrée. Jeune femme, intéressée par l’argent, elle accumule les conquêtes fortunées. Elle prend se beau jeune homme pour un simple client et attendent tous les deux le serveur qui ne viendra jamais ! Commence alors le jeu de la séduction. Quand elle découvre qui il est réellement, elle s’enfuit laissant derrière elle le jeune serveur amoureux. Déterminé, il va la retrouver sur la Côte d’Azur, à Monaco. Il s’installe comme homme de compagnie dans un palace et continue de suivre de près Irène. Ce nouveau statut le rapproche d’elle. Elle lui donne alors des conseils et sans s’en rendre compte s’attache de plus en plus à lui…
Avec Hors de Prix, le succès est garanti. Le duo Tautou/Elmaleh fonctionne à merveille et fait de cette comédie un très bon film. Après le flop de Ole, et la désillusion de La doublure, Gad Elmaleh revient au cinéma et jongle avec succès entre humour et sensibilité. Son nouveau statut de romantique lui va à merveille. Audrey Tautou, elle, est tout simplement sublime dans ce rôle et montre également une autre facette : une comédienne drôle et ouverte. Les dialogues sont à la fois sensibles et comiques et le cadre idyllique de la Côte d’Azur fait ressortir la chaleur qui se dégage du film. Allez voir ce film, vous ne le regretterez pas !
Sorti le 13 décembre 2006
Note : 5/5
04 janvier 2007
Un lièvre attachant
Il aura fallu pas moins de dix ans au réalisateur Marc Rivière pour donner naissance au projet Le lièvre de Vatanen. Ce film est en fait l’adaptation cinématographique du roman homonyme de l’écrivain finlandais Arto Paasilinna, dont l’œuvre a été traduite dans près de trente langues. Pour jouer avec l’animal, Marc Rivière choisi de faire confiance à Christophe Lambert, Julie Gayet ou encore François Morel.
Le film raconte l’histoire de Tom Vatanen, photographe vedette d’un grand magazine canadien qui s’apprête à recevoir le grand prix du journaliste de l’année. A la demande de Peter, son rédacteur en chef, il accepte de couvrir un dramatique fait divers dans la banlieue de Montréal. Sur la route du retour, la voiture de Peter heurte un jeune lièvre. Sans un mot, Tom descend du véhicule et s’enfonce dans la forêt à la recherche de l’animal. De la rencontre entre cet homme et ce lièvre aux pouvoirs quasi magiques va naître une amitié. Elle conduira les deux nouveaux compagnons à travers le Grand Nord canadien, dans une suite d’impressionnantes aventures aux allures de quête initiatique.
Marc Rivière nous offre là un film touchant, attachant pour une longue ballade dans le grand froid canadien. Un conte plein d’humour et à aucun moment ennuyeux. Christophe Lambert revient avec un rôle la mesure de son talent. Le seul regret sont les bruits rajoutés au lièvre pour le rendre plus communiquant. Au final, ce film est un grand bol d’air, un conte à savourer en famille.
Sorti le 27 décembre 2006
Note : 3/5
02 janvier 2007
Vous les avez vu et revu en 2006
Impossible d’allumer sa TV en 2006 sans apercevoir Laurent Ruquier. Le marathonien de la TV c’est lui. Depuis septembre dernier, en acceptant d’animer tous les samedi soir On n’est pas couché en plus des quotidiennes de On a tout essayé et son émission sur Europe 1, Laurent Ruquier est l’animateur incontournable du PAF. Sa quotidienne est un succès et son hebdomadaire démarre très fort dès sa programmation. Avec Michel Denisot et Arthur, ils cumulent à eux trois 700 heures d’antenne et forment le trio de tête des présentateurs qui brillent à toutes heures sous les feux des projecteurs. Le mercato de la rentrée a bel et bien bouleversé le classement. Certains ont du s’effacer comme Thierry Ardisson et Karl Zéro mais les bourreaux de travail, eux, ont su s’imposer. Les piliers des grandes chaînes gardent donc leur place dans le classement. Notons la fulgurante ascension de Frédéric Taddei récemment arrivé aux commandes d’une quotidienne, Ce soir ou jamais, sur France 3 juste après le Soir 3. Mais où sont les femmes ? Seules Laurence Boccolini et Mireille Dumas trouvent une place parmi ce PAF plutôt masculin. 2007 pourrait changer la donne avec l’arrivée de nouvelles valeurs montantes, comme Alessandra Sublet sur M6 et Benjamin Castaldi au quotidien sur TF1 dès le 8 janvier.
Le top 20 des animateurs
1- Laurent Ruquier (264 heures) 2- Michel Denisot (250 heures) 3- Arthur (184 heures) 4- Julien Courbet (103 heures) 5- Cauet (102 heures) 6- Stéphane Bern (93 heures) 7- Jean-Pierre Foucault (92 heures) 8- Marc-Olivier Fogiel (90 heures) 9- Jean-Luc Delarue (88 heures) 10- Christophe Dechavanne (70 heures) 11- Frédéric Taddei (66 heures) 12-Michel Drucker (62 heures) 13- Thierry Ardisson (60 heures) 14- Laurence Boccolini (59 heures) 15- Patrick Sébastien (55 heures) 16- Guillaume Durand (54 heures) 17- Bataille et Fontaine (46 heures) 18- Nikos Aliagas (45 heures) 19- Mireille Dumas (39 heures) 20- Benjamin Castaldi (37 heures) |
Du côté des invités
A chaque année ses invités. En 2006, vous avez certainement allumez votre TV et en regardant la liste des invités, vous vous êtes certainement exclamé : « Encore lui ». Celui que l’on n’a pas cessé de voir et revoir sur les plateaux c’est Patrick Bruel qui succède à Chimène Badi en cumulant 24 participations sur le petit écran grâce à la promotion de son nouvel album Des souvenirs devant… La télévision a besoin d’artistes fédérateurs, ceux qui font l’actualité. Parmi les vingt premiers du classement, onze d’entre aux étaient déjà présents dans le classement de l’année passée. Capables, de se produire sur un plateau mais aussi de participer à des débats, les chanteurs sont les invités clefs des émissions du soir. Derrière le beau Patriiiick, deux chanteuses arrivent à la deuxième place ex aequo : Natasha St-Pier et Tina Arena. Dans ce classement, les humoristes trouvent également leur place. Dany Boon, Franck Dubosc, Elie Semoun et Patrick Bosso se rangent dans le top 20. Espérons qu’on ne voit pas les mêmes têtes en 2007 car trop c’est trop !
Le top 10 des invités* 1- Patrick Bruel (24 participations) 2- Tina Arena (23 participations) 3- Natasha St-Pier (23 participations) 4- Nâdiya (21 participations) 5- Dany Boon (18 participations) 6- Nolween Leroy (17 participations) 7- Franck Dubosc (16 participations) 8- Lââm (15 participations) 9- Chimène Badi (14 participations) 10- Lara Fabian (14 participations) * Nombre de participations en 2006 sur 1400 personnalités dans 260 programmes différents
31 décembre 2006
And the winner is...
Le coup de tête de juillet dernier n'a pas fais changer les sondages. Notre Zizou nationale reste largement en tête du classement des personnalités préférée des Français (selon le Journal du Dimanche, réalisé par l'IFOP*) avec 37% des voix. Arrive ensuite l'ancien tennisman et désormais chanteur Yannick Noah (33%) puis l'écologiste et animateur de télévision Nicolas Hulot (32%). Le trio de tête reste donc inchangé depuis le dernier classement de juillet dernier. En politique, le plus citée est une femme, il s'agit de Ségolène Royal qui se positionne à la 23e place du classement. La candidate socialiste la présidentielle obtient 20% des voix. Elle fais un bond de 26 place puisqu'en juillet elle figurait en bas du classement à la 49e place. Nicolas Sarkozy, son adversaire de l'UMP, reste à la 42e place avec 15%. Il est devancé par Simone Veil (25e avec 19%) et Bernard Kouchner (40e avec 16%). Du côté des chanteurs, Johnny Hallyday, qui a récemment décidé de s'installer en Suisse pour payer moins d'impôts dégringole à la 17e place avec 21% de citations et cède son ex-quatrième place à l'actrice Mimi Mathy (28%). Belle remonté dans le classement pour Michel Sardou qui passe de la 12e à la 5e place avec 27%. Si Zizou reste au top, d'autres personnalités du football retombe en bas du classement. C'est le cas de Thierry Henry qui passe de la 6e place à la 27e place avec 18%, Franck Ribery de la 15e à la 45e place avec 14% et de Fabien Barthez de la 14e à la 48e place avec 13%.
* Sondage IFOP réalisé du 7 au 15 décembre auprès d'un échantillon de 1 064 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus et constitué selon la méthode des quotas. Les sondés ont été interrogés en face à face à leur domicile et devait citer sur une liste de 52 noms, parmi ceux qu'ils connaissent, les 10 personnalités qui comptent le plus pour eux ou qu'ils aiment le mieux. AP
30 décembre 2006
2006: l'année des comédies
Après avoir boudés les salles en 2005, les Français ont retrouvé la route du cinéma. Avec plus de 185 millions d’entrée pour l’année 2006, les comédies françaises ont séduits. « Les Bronzés 3 », « Camping » ou encore « Prête moi ta main » ont su compenser certains flops. Zoom sur les films de l’année.
C’est une grande année pour le cinéma français, la fréquentation des salles obscures a augmenté en 2006. Avec un total d’environ 185 millions de spectateurs sur les douze derniers mois, les salles ont enregistré l’un des meilleurs résultats de ces vingt dernières années et égalé leur score de 2001. La performance pourrait être supérieur grâce au succès de ce mois de décembre : « Arthur et les Minimoys », « Eragon », ou encore « Hors de Prix ». 2006, c’est 10 millions de spectateurs en plus par rapport à l’année dernière mais le record n’est pas encore battu. Le cap symbolique des 200 millions d’entrées avait été atteint en 1982 ! Le chemin est encore long. Patience. Pourtant le cinéma français avait mis le paquet. A lui seul, il attire 80 millions de personnes soit une part de marché de 43%. Ce résultat est à mettre au crédit des sept films qui ont dépassé les 3 millions d’entrées au 31 décembre. A savoir « Les Bronzés 3 », « Camping », « Je vous trouve très beau », « Prête moi ta main », « La Doublure », « Arthur et le Minimoys » et « Indigènes ». Cette année a été basée sur l’humour, le rire étant véritablement la tendance forte de 2006. Mais l’année n’a pas été rose pour tout le monde, certaines grosses productions américaines n’ont même pas réussi à égaler certaines petites productions françaises.
En avant la rigolade
L’année commence très bien. Dès le mois de janvier, « Je vous trouve très beau » a su trouver un public nombreux. Pourtant qui aurait parié sur le film d’Isabelle Mergault, simple chroniqueuse chez Laurent Ruquier dans l’émission quotidienne On a tout essayé. Le succès est là. On s’attache à cet agriculteur qui cherche à sortir du célibat et à Michel Blanc qui interprète ce rôle avec simplicité et humour. Un peu plus tard, on retrouve l’acteur dans un autre succès : « Les Bronzés 3 » avec toute l’équipe du Splendid vingt-cinq ans après leur première aventure. Avec 10 millions d’entrées, pour cette production de 35 millions d’euros, Patrice Leconte, le réalisateur, propulse cette comédie très nettement en tête du box-office de l’année. Dans la foulée, la France se réjouit avec une bande… de campeurs cette fois sur les bords de l’Atlantique. « Camping » de Fabien Ontoniente et coécrit avec l’humoriste Franck Dubosc a su devancé une grosse machine américaine : « Mission Impossible 3 » avec 5,5 millions d’entrées. Les joies du camping on certainement rappelé aux français certains souvenirs de vacances. Pour ce détendre, les spectateurs sont aussi allés voir en masse « La Doublure » de Francis Weber avec Gad Elmaleh, « OSS 117 : Le Caire, nid d’Espions » avec Jean Dujardin, ou encore « La Maison du Bonheur » avec Dany Boon et Michèle Laroque. L’humoriste au cinéma, ça marche. Le phénomène s’est prolongé avec en fin d’année les succès de « Le Diable s’habille en Prada » avec Meryl Streep, « Prête moi ta main » avec Alain Chabat et Charlotte Gainsbourg sans oublier le succès-surprise de « Hors de Prix » avec Gad Elmaleh et Audrey Tautou. Notons quand même que « Casino Royale » était le film attendu de l’année. Ceux qui ne croyaient pas en Daniel Craig pour interpréter le célèbre agent 007 ce sont donc trompés. Jackpot pour Martin Campbell.
Dommage…
Si beaucoup de films ont surpris par leur succès, beaucoup ont également surpris par leur échec. En effet, certaines très grosses productions attendues par les critiques n’ont pas été à la hauteur des attentes suscitées. De « Silent Hill » à « Basic Instinct 2 » en passant par « Le Parfum » ou « Le Dahlia Noir », ces films disposant de budgets très important ont subi des échecs cuisants au box-office. Du côté français, tout commence avec le film « Cabaret Paradis ». Shirley et Dino vous font mourir de rire au Plus grand cabaret du monde de Patrick Sébastien mais au cinéma il semblerait que ce ne soit pas le cas. Leur premier film n’attire que 222 160 spectateurs. Après le succès du « Cœur des hommes », Marc Esposito revient avec « Toute la beauté du monde » qui séduira seulement 800 000 personnes. « Les Brigades du Tigre » avec Clovis Cornillac, adaptée de la série télévisée du même nom n’a pas attiré les foules non plus. En fin d’année, Patrice Leconte rame un peu avec « Mon Meilleur ami » avec seulement 230 325 entrées. Pour cette année 2006, il semblerait que les Français ont eu envie de se détendre, de rire avec de bonnes vieilles comédies françaises. Les résultats sont là. Messieurs les réalisateurs, revoyez donc vos copies pour 2007. Maintenant, vous savez ce qui marche !
Les dix meilleures entrées
1 – « Les Bronzés 3 » 10 355 928 2 – « Pirates des Caraibes 2 » 6 637 989 3 – « L’Age de glace 2 » 6 632 975 4 – « Camping » 5 486 081 5 – « Da Vinci Code » 4 189 465 6 – « Je vous trouve très beau » 3 533 043 7 – « Prête moi ta main » 3 389 869 8 – « La Doublure » 3 087 375 9 – « Indigènes » 2 964 792 10 – « X-Men 3 » 2 824 339
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